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Du bon Son

Mercredi 25 janvier 2006 3 25 /01 /2006 21:33

Talvin Singh naît à Londres en Angleterre. Cet artiste électronique mélange musique indienne et drum ‘n’ bass. Il commence à jouer des tablas à l’âge de 5 ans. Il est également attiré par le breakdance, l’électro et écoute du punk. Il est emmené en Inde pour poursuivre une éducation classique et retourne en Angleterre à la fin des années 80. Il y travaille avec entre autre Björk, Future Sound of London et Siouxsie & the Banshees. Fin 1995, Talvin Singh fonde le club Annokha à Londres qui programme à la fois des DJs drum ‘n’ bass et des groupes punk asiatiques. Un an plus tard, il sort la compilation Anokha : soundz of the Asian underground qui contient certaines de ses productions. En 1998, Talvin Singh sort son premier album OK.

OK est le premier opus d'un des pionners et des rois de la scène asian underground, Talvin Singh.
Le titre de l'album OK, assez original, a été choisi pour son universalité puisque tout le monde peut comprendre ce mot.
Parlons de l'album maintenant, une réinterpretation de musique classique indienne avec une abondance de flûtes, le sitar et évidemment le tabla, l'une des percussions les plus difficiles à jouer mais où Talvin Singh est passé maître.
Cet album est séduisant et même innovatant et prouve encore que le mélange de sons électro avec la musique classique asiatique est une des meilleurs trouvailles musicales de ces dernières années !
Les plus sceptique sur Talvin Singh changerons d'avis en écoutant OK, plus particulièrement des morceaux comme Sutrix, Sony ou encore Light, trois petits joyaux qui ne lasseront jamais...

 

Par Atom - Publié dans : Du bon Son
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Vendredi 21 avril 2006 5 21 /04 /2006 15:19

Ex-membre de Ludwig Von 88, Sergent Garcia... Junior Cony expérimente maintenant les sonorités du dub. Son premier album Inna Roots Tradition, sorti en mai 2003, nous montre les réelles aptitudes de Junior Cony à réaliser de très bons dubs bien roots.
 
Dans cet album,  il convoque ces deux chanteurs qui l'accompagnent en sound-system (Shanti D et Mister Irie) et il leur demande de poser leurs somptueuses voix sur des riddims déjà entendus sur son précédent album. Le résultat est de nouveau très roots et très dansant à la fois.
Certes, certains riddims sont connus (Originally) mais les voix (notamment celle de Shanti D) les transfigurent totalement et le sieur Cony nous offre ainsi des morceaux somptueux (écoutez Meditation, No More a Dat ou Pay Back ). Pour tout vous dire, il va même jusqu'à nous gratifier d'un riddim proche du ragga pour les deux derniers titres (War et sa version dub Final War) !
 
Pour resumer, cet album est une veritable tuerie... Avis aux amateurs...
Par Atom - Publié dans : Du bon Son
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /2008 11:28
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Un Dj Russe (DJ Vadim), un Mc américain (Blu Rum 13) et une Mc suédoise d’origine chilienne et brésilienne (Yarah Bravo) travaillent ensemble sur un projet hip hop. Celui-ci sort sur un des labels anglais les plus respectés de cette derniere décennie, Ninja Tune… Qu’est ce que cela peut donner ?

Bien loin des considérations du Hip Hop « anglais » actuel, One Self (nom du projet des 3 compères) se veut novateur. Après The Russian Percussion Tour (dernière tournée en compagnie de Yarah Bravo & Dj First Rate ainsi que de Blu Rum 13 en premiere partie), Dj Vadim commenca à discuter avec ses 2 acolytes d’une collaboration spéciale… Faire un nouveau projet où, contrairement aux albums passés, les vocalistes ne sont pas là, nombreux, en featuring, mais ne sont que deux et omniprésents.
Ainsi One Self voit le jour et nous propose aujourd'hui cet album, Children Of Possibility.

Résultat : Des productions insouciantes, anti-modes, minimalistes et pourtant très musicales, qui permettent à Yarah et Blu Rum de s’échanger des flows puissants, aux rythmiques acérées : un espèce de « battle » entre les 2 MCs, où chacun se respecte et veut pousser l’autre dans les derniers retranchements de sa manipulation linguistique… "Comme auteurs ou comme chanteurs, nous nous faisons confiance" dit Blu Rum au sujet de Yarah. "Je connais sa musique, je sais comment il écrit, et quels sont ses sujets de prédilection" répond Yarah à son compère rimeur.

On retrouve donc une Yarah survoltée dans Over Exposed, son morceau solo de l’album, mais aussi étonnante dans Bluebird où, accompagnée d’un Blu Rum au flow magique et impressionant, elle nous honore en poussant la chansonette lors du refrain… Soulignons également les morceaux Be your own ( premier maxi) ou Trying to Speak où l'on retrouve un vrai mélange culturel, avec des instruments tel que des sitars, de la flûte shakuhachi, des percussions africaines…
Par ailleurs, la pochette de l'album et des maxis sont magnifiques. Cet artwork est l’oeuvre de l'espagnol Inocuo Baruserona, rencontré à Barcelone lors de leur tournée en Espagne. (son site: http://www.inocuodesign.com).


En bref, un album sentant bon le renouveau du hip hop, ou plutot l’évolution d’un style qui ne cesse de nous surprendre, année après année.
Par Atom - Publié dans : Du bon Son
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